25 septembre 2008
La Chine et son manga
J'ai décidé aujourd'hui de vous parler d'une de mes passions, car elle me tient profondément à coeur : La Chine et sa culture.
Certes ces derniers temps le pays fut éclabousser lors des JO de Pékin (la situation du pays est catastrophique pour ses habitants mais l'Europe aurait elle oublier qu'elle n'as pas un passé très glorieux ?) mais il y a un secteur dans lequel il commence à s'imposer à l'international : la bande dessinée
On connaissait les mangas bien sûr, BD japonaise mais maintenant il faudra compter sur les chinois dans le domaine ! Leur manga porte le nom de manhua (littéralement « images enchaînées »), dont le dessinateur (mangaka au Japon) s'appelle le manhuajia. Des termes spécifiques à la bande dessinée aussi bien chinoise que singapourienne, hongkongaise ou taiwanaise.
Tout comme le manhwa (BD coréenne), le manhua se lit dans le même sens que nos livres occidentaux, et non pas à l?envers (de « notre envers » occidental en tout cas), comme c'est le cas avec les mangas.
Le manhuajia le plus connu, en Chine et commence à avoir ses lettres de noblesse en Occident, se nomme Benjamin. De son vrai nom Zhang Lin, cet artiste de 34 ans est aussi bien auteur de romans que de manhuas, domaine dans lequel il s'est fait un nom grâce à sa technique de planches réalisées uniquement sur ordinateur (armé d'une tablette graphique et de Photoshop), mais surtout grâce à son style unique, sa maîtrise des couleurs tout à fait particulière et sa vision du monde à la fois onirique et sexy, rock'n'roll et poétique.

22 mai 2008
Eugenio recuenco
Né à Madrid il y a 38 ans, Eugenio Recuenco compte aujourd'hui parmi les photographes espagnols les plus importants de la scène internationale. Doté d'une sensibilité magistrale pour la création de clairs-obscurs, ce photographe est considéré comme l'héritier de l?âme des grands maîtres de la peinture classique espagnole tels que Goya, El Greco et surtout Zurbarán. Il crée des scènes hautement évocatrices et ses photos révèlent un monde mystérieux dont il est impossible d'en détacher le regard.Outre les photos de mode et de publicité qu'il a signées avec beaucoup de succès pour de grandes marques, il a fait l'objet de nombreuses expositions dans les principales galeries d'Espagne, notamment Circuit 8 (art et mode), Tras el espejo (mode espagnole) au Centro de Arte Reina Sofía, BAC (Barcelona Arte Contemporáneo) au CCCB de Barcelone, à la galerie ABC du salon ARCO où il a remporté le premier prix de photographie, sans oublier une exposition à La Santa (espace expérimental et de création contemporaine) à Barcelone. Pour son oeuvre Concepción, Parto, Juego y Educación (Circuit, 2003), il a reçu le Prix ABC de Photographie, tandis que Playstation lui a valu les Lions d'Or et de Bronze au Festival de Cannes 2005. Eugenio Recuenco a récemment réalisé une publicité pour Nina Ricci ; il a aussi créé le calendrier 2007 pour LAVAZZA.
(source : http://www.galeriebertin.fr/fr/artistes/eugenio-recuenco.html)
[A suivre....]
Exposition des Transphotographiques de Lille (du 15 mai > 29 juin 2008)
Ayant eu la chance d'assister au vernissage de cette expo (dont l'entrée coûte environ 10 euros ! C'est déja ça d'économisé), j'ai pu y découvrir des artistes extrêmement talentueux. Cette exposition livre à ses visiteurs de superbes photographies, quelques fois surprenantes, d'un domaine bien spécifique (avec ses exigences) : la photographie de mode !Un bon moyen de montrer que même si les photos de mode ont avant tout un caractère mercantile (voire idéologique : celui de l'apologie de la minceur), l'art peut y trouver tout à fait sa place, voire même, que la photographie de mode peut s'imposer comme un art à part entière.
J'ai donc décidé de vous parlez de mes artistes "coup de coeur", parce qu'ils sont un peu marginaux et qu'ils correspondent tout à fait à mon univers. :-))) C'est parti !

22 avril 2008
Wang Meifang
Wang MeiFang est une artiste chinoise, héritière de l'enseignement académique de la peinture de cour impériale : elle peint selon les canons de cette tradition séculaire.
De 1968 à 1976 elle étudie, puis elle est diplômée par l'Institut des Beaux-Arts de Tianjin où elle enseignera ensuite pendant deux ans et demi.
Après quatre années d'études, elle est nommée maître en peinture traditionnelle chinoise.
Son premier maître, Zhao Guojing, lui enseignera l’art et la technique de la peinture traditionnelle sursoie. Peu à peu notre artiste va acquérir son propre style, peignant des personnages féminins avec des arrière-plans très complexes, en réussissant à animer les visages et les mains pour y inclure tous les sentiments souhaités, en se démarquant en cela de la tradition picturale chinoise par la vie particulière qu’elle sait donner à ses personnages. Elle a comme sujets de prédilections les personnages historiques et les thèmes illustres de son pays. Cette accentuation des sentiments exprimés par la peinture du visage et des mains, est une caractéristique et une recherche constante dans l’histoire de la peinture universelle.
(source : wikipédia)
Peinture de nénuphares de Wang Shiyan
WANG Shiyan est né en 1949 à Baoding (保定) en Chine. Il a étudié l'art à la prestigieuse Académie des Beaux Arts de Chine et également les lettres classiques chinoises à l’Université de Hunan (湖南). Aujourd’hui membre de la Fédération Nationale Chinoise des Professionnels des Beaux Arts, de l'Association nationale de l’Art Plastique, et de la Société Savante de l'art folklore de Hunan, il est Maître des Beaux Arts, un titre attribué par le gouvernement chinois aux artistes reconnus et de grande expérience. Il est également professeur de peinture classique dans plusieurs universités de la Provence de Hunan, et conservateur au Musée de la Broderie de l’Institut de la Broderie de Hunan. Dans le récent projet national de recensement du patrimoine culturel, il est désigné par le Préfet régional comme conseiller permanent du Comité régional du patrimoine culturel. Il a obtenu de nombreux prix artistiques, dont quatre médailles d'or nationales et une ministérielle.
Le voyage est une source d’inspiration importante pour ses nombreuses peintures de paysage. Il a visité depuis sa jeunesse presque toute la Chine, et ces dernières années, plusieurs pays européens. En 2003, il participe à un projet d'échange culturel entre les gouvernements chinois et tunisien. En tant que responsable artistique du groupe d'experts, il a résidé pendant un an à Tunis, enseignant l'art et la culture chinoise.
Durant ses quarante années d’expérience, Wang Shiyan a largement contribué à la promotion et la revitalisation du patrimoine artistique de sa région, notamment par les recherches qu'il a menées dans le domaine de la broderie traditionnelle de Hunan, classée patrimoine immatériel national de la Chine.
Parmi tous ses titres d'artiste, de professeur, d’expert du patrimoine folklorique régional ou de conservateur d’objets d'art, il préfère celui de simple "peintre", car il s’agit pour lui d’une passion et d’un rêve de jeunesse auxquels il s’attache toujours autant en réalisant ses peintures et ses œuvres calligraphiques.
Wang Shiyan est reconnu aujourd'hui comme artiste talentueux par le gouvernement de son pays.
(source : wikipédia)
18 avril 2008
Voici Shangai la nuit...
Je voulais vous présenter une autre Chine, celle qui se rapproche le plus de ma vision de ce pays. Et loin du brouhaha médiatique actuelle (même si je garde mes opinions).
01 avril 2008
Homophobie au 21° siècle
Voici des extraits des lettres envoyées en 2004 à Noël Mamère, lorsqu'il tenta de marier un couple homosexuel :
" Mr le maire Mamère et Père (?), qu'est ce que c'est mignion de marier des homos yen a un qui deviendra enceinte ! ... Quelle déchéan.ce morale ! .. ME.RD.E "
" Mamère sale con ! Toujours à te
singulariser et à avancer dans ta décadence ? Après les enculés qui vas tu
marier ? Un chasseur et son chien ? une femme et son vibro ? [...]
" Homo c'est contre nature. Si tout le monde est homo, la Terre se dépeuplera vite ; incompréhensible votre comportement. Je vous ai cotoyé, il ya longtemps ; vous êtes sympathique ; mais l'homosexualité, c'est anormal, c'est grave ; c'est une maladie psychique "
" Vous avez donné à la société un exemple
la.m.en.table en mariant deux homo. La société actuellement n'as pas besoin de
ceci, toute pourrie qu'elle est. Les gens sont complément détraqués : ils
n'avaient pas besoin de ça. Vous êtes un monstre d'immoralité, une sale
tapette et un tas de merde..."
" Ma voisine et moi désirerons marier deux chiens. Nous venons vous demander de bien célébrer leur union [...] "
11 mars 2008
En construction...
A venir des artilcles sur un pays qui me tient à coeur : LA CHINE, et son cinéma.
Mais aussi quelques articles sur la musique, les actualités...
SEE YOU SOON. ;-)









